Gimp : l'Annexe
AnnexeCette annexe introduit les scripts et les greffons. Vous y trouverez une explication sur manière d’automatiser des tâches.
Elle détaille également les points communs aux différents outils de Gimp, ainsi que les divers formats de sauvegarde des fichiers, tout en vous donnant quelques pistes quant au choix du plus adapté à votre travail.
L’une des caractéristiques les plus marquantes de Gimp réside dans la possibilité d’exploiter des scripts. Il s’agit, en fait, d’une façon simple d’automatiser les tâches que vous réalisez manuellement avec Gimp.
Les scripts sont des programmes simples écrits dans un langage directement compréhensible par Gimp. Ce langage est le Scheme, un langage dérivé du langage d’intelligence artificielle Lisp. Les scripts pour Gimp, rédigés dans ce langage, se nomment Script-fu.
Les programmeurs chevronnés peuvent employer d’autres langages de scripts comme Python ou C#. Toutefois, seul le langage Scheme est directement interprété par Gimp sans nécessiter d’installation supplémentaire. Ainsi, un script écrit en Scheme fonctionnera sur toutes les plateformes.
Nous n’aborderons pas ici ni ce langage ni l’écriture de scripts. Nous verrons par contre les scripts déjà présents dans Gimp, ainsi que l’installation de nouveaux scripts et greffons. Nous aborderons également l’automatisation de certaines tâches dans gimp.
Vous avez un dossier rempli d’images et vous devez en changer la taille. L’opération promet d’être longue et bien fastidieuse.
Il est tout à fait possible d’installer un script qui le fera pour vous ! Raymond Ostertag a développé un ensemble de scripts nommé Photolab, qui permet de changer la taille des images, des les renommer, d’en modifier la luminosité, etc.
Vous installerez donc l’ensemble de ces scripts et lancerez celui nommé FileResize.
L’ensemble des scripts est disponible à cette adresse : http://www.gimpfr.org/contrib_photolabo.php#FileResize.
Cette page décrit leurs fonctionnalités. Une fois les scripts téléchargés, ouvrez l’archive. Elle contient un dossier pour chaque script. Dans chacun de ces dossiers, vous trouverez :
• Deux fichiers d’aide (en français et en anglais). Ils récapitulent l’action du script et le menu par lequel les lancer. Ils expliquent également le détail du script (les options). Il est donc utile de garder ce fichier par devers soi.
• Le troisième fichier porte une extension «.py». Il s’agit du script. Installez-le dans le dossier des plug-ins de Gimp.
L’installation est simple. Il suffit de déposer les scripts dans le bon répertoire :
• Sous Mac : /Utilisateur/Bibliothèque/Application Support/Gimp/plug-ins/.
• Sous Linux : /usr/share/gimp/2.6/scripts.
• Sous Windows : C:\Program Files\GIMP-2.6\share\gimp\2.6\scripts.
Lancez maintenant le script en déroulant le menu : .
• 8. 1. Une boîte de dialogue s’ouvre : 
Le premier menu déroulant, , permet de sélectionner le dossier des images à redimensionner. Le second menu, , indique le type de fichiers sur lequel le script opérera. Par exemple, si votre dossier contient des fichiers PNG, ceux-ci ne seront pas redimensionnés si vous écrivez jpg dans ce champ. Le troisième champ vous permet de préciser la taille, en pixels, des futures images.
Cliquez ensuite sur . Un nouveau dossier est automatiquement créé : scaled. Les images redimensionnées portent toutes le préfixe « sc_ ».
Voilà, le travail est fait en quelques clics de souris, les images d’origine sont conservées, tout va pour le mieux !
Certains scripts sont déjà installés. Où sont-ils ?
Déroulez le menu . À partir de là, plusieurs options sont disponibles :
• Boutons
• Logos
• Motifs
• Thèmes de page Web
Il s’agit des différents scripts présents dans Gimp. Vous en avez découvert quelques-uns au Chapitre 3. Le texte.
Si vous devez, par exemple, créer de petites images pour le Web, rien de plus utile que les boutons et thèmes de pages web disponibles ici.
La plupart des scripts se présentent de la même manière. Voyons comment créer un bouton. Déroulez le menu .
Une boîte de dialogue s’ouvre (voir figure 8.2, page suivante). Elle ne vous rappelle rien ? Oui, vous l’avez vue en partie à la section Le menu des Script-Fu, au Chapitre 3. Le texte.
Dans le champ , vous saisissez le texte de votre bouton. Puis, vous définissez la police et sa taille dans les deux champs qui suivent. Six champs de couleur viennent ensuite. La définition des couleurs s’effectue de manière habituelle : en cliquant dans le champ, la boîte de sélection de couleur apparaît. Puisqu’il s’agit de créer un bouton pour le Web, autant choisir des couleurs avec la notation HTML.
Trois boutons sont créés car, en contre-bas, les cases , et sont cochées.
Vous avez donc la possibilité de créer un bouton pour les différents états (un bouton lorsque l’internaute n’est pas sur la page, un lorsqu’il l’est, un autre de survol). L’aspect du bouton indique à l’internaute où il se trouve sur votre page. La couleur du bouton est ainsi paramétrable, ainsi que la couleur du texte (avec les champs et ). Les marges permettent de régler la taille du bouton. Le champ définit l’importance du relief du bouton. Plus la valeur est importante, plus il y a de relief et d’ombre sur le bouton. Le dernier champ paramètre l’arrondi. Vous pouvez ainsi avoir des boutons plus ou moins rectangles ou ovales.
• 8. 2. Le Script-fu Bouton arrondi 
• 8. 3. Quelques boutons 
Dans cette section, nous allons passer en revue les options communes aux différents outils.
• 8. 4. Les différents outils de sélection et leurs options
Les sept outils de sélection présentent des options communes illustrées ci-dessus.
La première concerne le . Il s’agit de la manière dont la sélection sera combinée à la sélection existante. La première icône, , fait que la existante est remplacée par la nouvelle.
Avec la seconde (), la nouvelle sélection est ajoutée à la celle courante. Définissez une première sélection, puis faites un .
Le troisième mode, , soustrait la partie commune aux deux sélections. Définissez une première sélection, puis avec la combinaison de touches , éliminez-en une partie.
• 8. 5. Mode Soustraire : le centre de la fleur a été soustrait de la sélection

Le mode prend la partie commune comme sélection.
Le n’est pas présent dans toutes les options des outils de sélection. Il élimine l’effet marche d’escalier et agit sur les bords de la sélection.
L’option dévoile une réglette lorsqu’elle est cochée. Le règle en pixels l’importance de l’estompage des bords de la nouvelle sélection.
• 8. 6. Sélection sans adoucir les bords
• 8. 7. Sélection avec les bords adoucis

• 8. 8. Les différents outils de peinture et leurs options

La première option, , est décrite à la section 64... Les modes de calque et de dessin, un peu plus loin.
L’détermine la transparence. Par exemple, en utilisant le pinceau, plus l’opacité est faible plus le coup de pinceau est de couleur transparente.
La détermine le type de brosse, rien de particulier à dire. Choisissez-la selon le niveau de précision.
La réglette modifie la taille de la brosse.
La n’a d’effet que pour ceux qui possèdent une tablette graphique. L’opacité est décrite plus haut. La concerne les brosses à bords flous, plus on appuie sur le stylet, plus les bords seront nets. Le modifie la rapidité de l’action. La de la zone varie selon que l’on actionne plus ou moins le stylet. La (prélèvement dans des dégradés seulement) varie selon la pression donnée au stylet.
La case fait apparaître une réglette : plus la valeur est forte, plus le trait est estompé sur sa fin.
Appliquer : plus la valeur de la est importante, plus le trait est « dispersé » :
• 8. 9. Fluctuation avec une quantité de 5 en haut et 0 en bas
Si la case est cochée, à chaque coup de pinceau (par exemple) l’intensité de la couleur augmente. Elle ne peut toutefois aller au-delà de la valeur définie dans .
Utiliser à partir du dégradé, permet de peindre avec les couleurs de premier ou d’arrière-plan : on peint à partir des tons d’un dégradé :
• 8. 10. Peinture à partir d’un dégradé : en haut une longueur de 500 px, puis de 34 px, puis en Dents de scie et Onde triangulaire pour finir

Les sous-options ont été détaillées à la section 46... Les dégradés.
• 8. 11. Les différents outils de transformation et leurs options
Le champ propose trois icônes. Avec la première, la transformation est effective sur le calque où vous êtes placé. La seconde icône agit sur la sélection et la troisième sur le chemin.
Le champ vous propose deux cases à cocher : et . La direction normale pivote l’image dans le même sens que la grille. La transformation s’effectue dans l’autre sens :
• 8. 12. Transformation normale
• 8. 13. Transformation corrective

Vous avez ensuite le choix entre différents types d’interpolation. Nous les avons abordées à la section 6... Une image de 12 cm de long exactement. Quatre choix sont proposés, allant de la plus mauvaise à la meilleure interpolation. La première méthode n’a aucun effet sur le nombre de pixels, ceux-ci sont seulement agrandis (d’où l’effet d’escalier que nous venons d’évoquer) alors que les trois dernières méthodes d’interpolation ajoutent des pixels. Notez que la méthode est relativement rapide, tout en produisant de bons résultats. La méthode donne d’excellents résultats et, enfin, la méthode s’avère être la meilleure puisque c’est celle qui ajoute le plus de pixels. Cependant, c’est également celle qui demande plus de temps car votre ordinateur devra effectuer plus de calculs.
Le champ propose un menu déroulant : , , et . Ce menu est utile lorsqu’après rotation votre image devient plus grande que celle de départ. Le premier choix agrandit l’image ou le calque, le second supprime tout ce qui dépasse, le troisième découpe l’image, et enfin, le quatrième coupe en gardant les proportions. Les figures suivantes illustrent le résultat des quatre possibilités de rognage :
• 8. 14. Ajuster
• 8. 15. Rogner

• 8. 16. Découper suivant le résultat
• 8. 17. Découper avec le même rapport

Ce menu présente quelques surprises puisque la troisième option supprime l’image.
Le champ dispose également d’un menu déroulant. Les choix que vous ferez sont d’ordre ergonomique et ils n’ont aucune influence sur l’image.
La réglette définit le nombre de lignes de la grille. Enfin, la dernière possibilité précise que la rotation se fera par multiples de 15 degrés.
Il existe un grand nombre de modes de calque. Chacun d’eux permet de modifier l’image. Nous allons les voir ici un par un en les illustrant systématiquement. Nous prendrons à cet effet une image contenant deux calques.
Nous allons partir de deux images, chacune sur un calque :
• 8. 18. Images de départ

• 8. 19. Les différents modes de calques

Le calque inférieur, nommé la plage dans la figure ci-dessus, est défini à . Lorsque nécessaire, nous illustrerons également l’effet du calque, non pas avec des photographies, mais un dessin. Nous allons passer en revue les différents modes à votre disposition.
Il s’agit du mode par défaut. L’ordre d’empilement des calques est respecté, le calque supérieur cache le calque inférieur.
• 8. 20. Mode normal

Le calque du dessus (la maison) recouvre le calque du dessous, l’opacité étant effectivement à 100 %. Le calque étant plus petit que celui de la plage, cette dernière reste en partie visible.
Le calque semble se fondre dans le calque inférieur, mais ceci si l’opacité est correctement définie. Elle doit être inférieure à 100 %.
• 8. 21. Mode Dissoudre

En fait le calque supérieur se dissout dans le calque inférieur. Les pixels sont éclatés, d’où l’effet de grain.
Si on utilise ce mode lorsque l’on emploie les outils de dessin, le tracé est alors affecté :
• 8. 22. En haut : pinceau mode normal, puis mode Dissoudre avec le pinceau, l’aérographe et l’outil de calligraphie
Ce mode n’est présent que pour les outils de dessin. La couleur est alors appliquée sur les zones transparentes :
• 8. 23. Mode Derrière

Là aussi ce mode est disponible avec les outils de dessin. Il efface la couleur, ici la couleur de la maison est effacée et le calque placé dessous réapparaît :
• 8. 24. Mode Effacer la couleur

Ce mode assombrit le calque inférieur et peut s’avérer utile pour des images surexposées. Il est également très souvent employé pour créer des effets : augmenter la netteté, saturer les couleurs.
• 8. 25. Mode Multiplier

Utilisé avec le pinceau, ce mode sature les couleurs. À la figure 8.26, le fond jaune devient orangé :
• 8. 26. Mode Multiplier avec un dessin

L’image est brûlée, presque blanche. Une partie de la transparence est conservée. Dans le cas d’un dessin, les couleurs du calque supérieur disparaissent et le calque inférieur s’éclaircit :
• 8. 27. Mode Diviser

• 8. 28. Mode Diviser avec un dessin

Si l’on utilise ce mode sur un dessin, l’effet est plus flagrant : le trait noir au départ est devenu jaune foncé. Le calque est éclairci.
• 8. 29. Mode Écran avec un dessin

• 8. 30. Mode Écran
L’image s’assombrit, mais moins qu’en mode . Le contraste général est un peu amélioré.
• 8. 31. Mode Superposer

En dessinant l’effet est différent : le trait noir de départ est devenu orangé.
• 8. 32. Mode Superposer avec un dessin
L’image est éclaircie, mais il arrive que des couleurs soient inversées :
• 8. 33. Mode Éclaircir

• 8. 34. Mode Eclaircir avec un dessin

Dans le cas du dessin le trait noir devient jaune orangé.
Les parties claires sont assombries. Des détails apparaissent dans les zones claires.
• 8. 35. Mode Assombrir

• 8. 36. Mode assombrir sur un dessin

Les couleurs peuvent se modifier, ceci est un peu visible avec la photographie, mais nettement plus avec le dessin.
Ce mode agit à la fois sur les parties claires et les sombres. C’est une combinaison des modes et . Il permet de gagner en netteté et donne des couleurs vives.
• 8. 37. Mode Lumière dure

• 8. 38. Mode Lumière dure sur un dessin

Les couleurs sont éclaircies. Ce mode est proche de . Il adoucit les bords et améliore la luminosité.
• 8. 39. Mode Lumière douce

• 8. 40. Mode Lumière douce sur un dessin

L’image est éclaircie. Le grain ayant été extrait, les tons du calque inférieur ressortent.
• 8. 41. Mode Extraction de grain

• 8. 42. Mode Extraction de grain sur un dessin

Sur le dessin, les couleurs sont inversées et largement éclaircies.
Le calque gagne en grain. Ce mode fonctionne à l’opposé du précédent.
• 8. 43. Mode Fusion de grain

• 8. 44. Mode Fusion de grain sur un dessin

Les régions les plus claires sont assombries et inversement :
• 8. 45. Mode Différence

• 8. 46. Mode Différence sur un dessin

Le dessin étant composé de couleurs nettement claires et sombres, les couleurs sont inversées.
Les valeurs de pixels sont additionnées, les couleurs claires sont beaucoup plus vives, voir brûlées :
• 8. 47. Mode Addition

• 8. 48. Mode Addition sur un dessin

Inverse du mode précédent, l’image est assombrie.
• 8. 49. Mode Soustraction

• 8. 50. Mode Soustraction sur un dessin

Là également, les couleurs sont inversées.
La valeur minimum des pixels des deux calques est attribuée au pixel du calque actif. Les pixels les plus foncés sont conservés.
• 8. 51. Mode Assombrir seulement

• 8. 52. Mode Assombrir seulement sur un dessin

En comparaison du mode précédent, il s’agit de la valeur maximum.
• 8. 53. Mode Éclaircir seulement

• 8. 54. Mode Eclaircir seulement sur un dessin

Les tons clairs sont conservés (ce qui explique la disparition du trait noir).
La teinte du calque actif est conservée, mais ce calque prend la saturation et la luminosité () du calque inférieur.
• 8. 55. Mode Teinte

• 8. 56. Mode Teinte sur un dessin

La saturation du calque actif est conservée et la teinte et la luminosité () proviennent du calque inférieur.
• 8. 57. Mode Saturation

• 8. 58. Mode Saturation sur un dessin

La teinte et la saturation du calque actif sont conservées, mais le calque prend la luminosité () du calque inférieur.
• 8. 59. Mode Couleur

• 8. 60. Mode Couleur sur un dessin

La valeur du calque actif est conservée mais le calque prend la saturation et la teinte du calque inférieur (on voit parfaitement que le calque actif a pris une teinte bleutée).
• 8. 61. Mode Valeur

• 8. 62. Mode Valeur sur un dessin

Nous allons aborder les formats de fichiers les plus importants.
|
Image GIMP XCF, xcf |
Bitmap X, xbm, icon, bitmap |
|
Animation Autodesk FLIC, fli, flc |
Image Windows BMP, bmp Zsoft PCX, pcx, pcc |
|
Animation MNG, mng |
Pixmap X, xpm |
|
Art ASCII, text, txt, ansi |
KISS CEL, cel |
|
Brosse GIMP, gbr |
Motif GIMP, pat |
|
PostScript, ps |
Tableau HTML, html, htm |
|
Dump X windows, xwd (pour stocker et restaurer les images d’écran) |
URI |
|
Image Alias Pix, pix, matte, mask, alpha, als |
Archive bzip, xcf.bz2, bz2, xcfbz2 |
|
Image DIGICOM, dcm, dicom |
Archive gzip, xcf.gz, gz, xcfgz |
|
Image GIF |
Code souce C, c |
|
Image JPEG, jpg , jpeg, jpe |
Icns, icnns |
|
Image BPM, bpm |
Brosse GIMP (animée), gih |
|
Image PNG, png Portable Network Graphics |
Données d’image Raw |
|
Image PNM, pnm |
Icône Microsoft Windows, ico |
|
Image PPM, ppm |
Image PostScript encapsulé, eps |
|
Image Photoshop, psd |
Image compressée GIMP XJT, xjt, xjtgz, xjtbz2 |
|
Image Raster SUN, sgi rgb bw icon |
Système de transport d’image flexible, fit, fits |
|
Image TIFF, tif, tiff |
XHTML coloré, xhtml |
|
Image TarGa, tga |
En-tête de code source C, h |
Maintenant que vous maîtrisez Gimp, voyons à quel format enregistrer votre travail.
Lorsque vous enregistrez un fichier dans un autre format que XCF, une fenêtre apparaît :
• 8. 63. Le message d’exportation : 
Le texte varie selon le format que vous avez choisi. Ici, on vous propose de changer le mode de l’image : le GIF ne gère que les couleurs indexées ou en niveaux de gris. Gimp vous propose aussi d’aplatir l’image : de fusionner les calques, dans le cas du PNG, etc. La teneur des messages dépend du format d’enregistrement. Vous devez cliquer sur exporter.
Ce format préserve tous les éléments de l’image, il ne peut être ouvert qu’avec Gimp.
Ce format est à garder pour des images présentant des couleurs unies et des contours bien nets. Le GIF gère la transparence, est utilisé pour les animations et fonctionne bien pour le Web, notamment parce que les fichiers conservent un petit poids.
• 8. 64. Le message

Lorsque vous enregistrez à ce format, voici les options :
• 8. 65. Les options

: l’affichage sur la page web sera progressif.
: ne saisissez que des caractères sans accents et caractères dits spéciaux.
Pour les animations :
: l’animation est rejouée en continu jusqu’à ce que vous l’interrompiez.
: si vous ne l’avez pas précisé en créant votre animation, faites-le ici.
: vous pouvez indiquer ici la façon dont les images se superposent. : à utiliser si tous vos calques sont opaques. Les calques écrasent ce qui est dessous. : lors de l’affichage d’une nouvelle image du film, les précédentes ne sont pas effacées. lors de l’affichage d’une nouvelle image du film, les précédentes sont supprimées.
Il faut savoir que ce format ne gère pas la transparence, pas plus que les calques. C’est un format adapté à la photographie (il donne de mauvais résultats pour les images de couleur unie). Une boîte de dialogue vous en avertit lors de l’enregistrement. Toutefois, par son système de compression, il altère les images et ainsi, il est dit « destructif ».
• 8. 66. La boîte de dialogue et les options
La (1 à 100) est en rapport avec la taille du fichier. Réglez-la entre 85 et 95 pour d’excellents résultats.
Lorsque la case est cochée, la résultant est indiquée
Viennent ensuite les .
: réduit la taille du fichier en supprimant le nombre de couleurs.
: l’image s’affiche progressivement sur une page Web. Toutefois cette technique ralentit l’affichage complet de l’image.
: il faut installer la bibliothèque « libexif » sur votre système pour bénéficier de cette option. Elle conserve les données de prise de vues.
: une miniature est également créée.
: format qui conserve les données de prise de vue.
: dans certains cas, des informations sont contenues dans l’image. Elles peuvent remplacer les données standard.
: évite ce que l’on nomme les « artefacts », c’est-à-dire des marbrures ou des carrés, mais au détriment de la netteté.
: ils permettent de segmenter de sorte que, si le chargement sur le Web est interrompu, l’affichage reprend au marqueur suivant.
: nous ne percevons pas tous le spectre de couleur de la même manière. Ainsi, la compression considérera comme identiques des pixels sensiblement différents. La meilleure qualité (1x1, 1x1, 1x1) préserve les contours et les différences de couleurs, au prix d’une compression moins forte. Le fichier le plus compressé est 2x2, 1x1, 1x1, mais il altérera les couleurs.
(Discrete Cosine transform) propose un menu déroulant : virgule flottante, entier (par défaut) et entier rapide. Il s’agit de la compression audio et d’images.
Vient ensuite un champ où vous saisissez votre texte.
Lorsque vous sauvegardez un fichier JPG en JPG vous en dégradez à nouveau la qualité.
Ce format est également dédié au Web et se révèle vraiment performant. En effet, sa compression est non destructive, il conserve la transparence, accepte les images indexées, en RVB ou en niveau de gris, et il fournit une indication d’ajustement du gamma.
Si quelque chose doit lui faire défaut, c’est l’absence de possibilité d’animation. Pour ajouter du mouvement au PNG, vous pouvez opter pour le format MNG, format encore en développement, mais non reconnu à l’heure actuelle par tous les navigateurs.
• 8. 67. Les options

: même chose que pour le JPG, cette option définit un affichage progressif.
: les navigateurs ne gèrent que deux niveaux de transparence, ils prennent alors la couleur d’arrière-plan de la Boîte à outils, que vous aurez enregistrée en cochant cette option.
: conserve les informations relatives à l’écran de manière à ce que l’image s’affiche de la même façon sur un autre écran.
: sans intérêt puisque les calques sont déjà aplatis en tenant compte du décalage.
: conserve la résolution de l’image, en dpi.
: date de la création du fichier.
: ce dernier étant lisible depuis le menu .
: les valeurs de couleurs sont enregistrées, même si les pixels sont complètement transparents.
: elle est sans perte. Si votre machine est lente, vous pouvez choisir un taux inférieur à celui par défaut (9).
sauvegarde vos réglages. Vous pourrez les réutiliser en cliquant sur .
Ce format est l’un des favoris des metteurs en pages. Il conserve un grand nombre d’éléments : calques, informations de profils de couleurs, etc.
Sept options de compression vous sont proposées.
• 8. 68. Les options

: certes rapide, mais le plus volumineux en matière de poids de fichier.
: utilise l’algorithme « Lempel-Ziv-Welch », sans perte. Cette méthode est bonne et rapide.
: Apple a introduit cette méthode lors de la création de MacPaint pour le Macintosh.
: applique un algorithme de compression sans perte, dit « Deflate ».
: la taille du fichier est réduite, mais il s’agit d’une compression destructive.
: utilisé pour les fax. Ces options sont actives si l’image est en mode indexé et la palette réduite à deux couleurs.
La case permet de sauvegarder les valeurs de couleurs, même si les pixels sont transparents.
Les fichiers GIF sont des fichiers en couleurs indexées. Le Web apprécie ce mode étant donné la petite taille des fichiers.
Optez pour ce mode de couleurs pour le Web car le poids des fichiers en sera réduit.
Afin de passer vos fichiers en mode de couleurs indexées, déroulez le menu .
• 8. 69. Les options

Voici le détail des différents choix proposés dans la première section, :
: génère la meilleure palette possible avec, par défaut, 256 couleurs. Réduire le nombre de couleurs dégradera l’image.
: emploie une palette optimisée pour Internet.
: cette option génère une image au trait, avec uniquement du blanc et du noir.
: ce bouton vous permet de choisir une palette dans une liste. La Palette Web, 216 couleurs, est la palette dite restrictive pour le Web. Non recommandé car désormais il n’est plus nécessaire de se servir uniquement des couleurs web.
Si votre image contient peu de couleurs, certaines couleurs de la palette seront inutiles, vous pouvez alors cocher .
La seconde section de la fenêtre de dialogue, , propose deux choix. Le menu déroulant propose quatre filtres. Le second dégrade le plus l’image (des marbrures seront visibles), le dernier la modifie le moins.
|
Couleurs unies |
GIF/PNG |
Compression adaptée aux couleurs unies |
|
Photographie |
JPG |
Veillez à la compression destructive |
|
Couleur unie et photographie |
GIF ou PNG |
Couleurs indexées |
|
Transparence |
GIF ou PNG |
|
|
Plusieurs niveaux de transparence |
PNG |
|
|
Animation |
GIF |
|
Format de travail conservant les calques, la transparence. |
XCF et PSD |
|
Archivage |
TIFF, PSD ou JPG (mais attention à la compression) |
|
Impression presse et magazine |
EPS et TIFF |
|
Impression sur papier photo |
JPG ou TIFF |
|
Bureau Windows |
BMP |
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